l’objet de multiples sollicitations. L’ASN a apporté des explications sur le contenu de ces thématiques, leur calendrier, leurs modalités de réalisation, les avancées et les perspectives pour 2012. Les ECS et les « stress tests » ont fait par ailleurs l’objet de points presse spécifiques afin que les journalistes puissent être informés des étapes d’avancement. L’ASN a tenu une conférence de presse à la mi-septembre dans le cadre de la remise des rapports des exploitants à l’ASN sur les ECS dans les installations nucléaires françaises. En novembre, à la suite de la remise à l’ASN du rapport d’analyse de l’IRSN sur les ECS post-Fukushima et de la réunion des Groupes permanents d’experts (GP) pour les réacteurs, les laboratoires et les usines nucléaires, l’ASN a tenu avec l’IRSN et le président du GP une conférence de presse faisant un point d’étape sur le sujet. Le 3 janvier 2012, l’ASN a remis son rapport au Premier ministre en vue de sa transmission à la Commission européenne. –un accroissement de demandes de la part des journalistes notamment internationaux, contactant l’ASN sur divers sujets ayant trait à la sûreté nucléaire en France, les mesures prises pour la renforcer, les évaluations complémentaires de sûreté, les tests de résistance, les initiatives de l’ASN en matière de sûreté sur le plan mondial. L’ASN a reçu des journalistes brésiliens, indiens et des pays de l’Est et leur a présenté l’institution et sa politique d’information envers les différents publics. Elle a par ailleurs tenu des conférences de presse avec des organismes internationaux (voir point 1 4). En dehors de l’accident de Fukushima, l’ASN a informé les journalistes tout au long de l’année avec plus d’une trentaine de points presse au plan national et régional sur des thématiques variées : la gestion des déchets nucléaires, la gestion post-accidentelle d’un accident nucléaire ou d’une situation d’urgence radiologique (CODIRPA), le bilan des inspections médicales et la maîtrise des expositions aux rayonnements ionisants. Dans le domaine de la radioprotection des patients, le fonctionnement des centres de radiothérapie et les recommandations de l’ASN en matière d’amélioration de la qualité de la sécurité des traitements ont suscité l’intérêt des journalistes. En juillet, l’ASN a tenu une conférence de presse sur l’augmentation des doses de rayonnements ionisants délivrées par l’imagerie médicale, principalement en scanographie et en radiologie interventionnelle. Une vingtaine de communiqués de presse, une centaine de notes d’informations et de nombreuses interviews ont permis à l’ASN d’informer les médias, de clarifier dans un but de transparence les aspects du contrôle du nucléaire et de la radioprotection en France. L’ASN a également tenu des conférences de presse avec la participation d’autres institutions et des groupes de travail sur différents sujets. En novembre, elle a présenté, avec la contribution du groupe de travail pluraliste sur les leucémies chez les enfants vivant au voisinage des installations nucléaires de base, les recommandations de ce groupe de travail mis en place en 2008. L’ASN tient également des rendez-vous réguliers institutionnels avec les journalistes visant à présenter l’Autorité, son développement, ses priorités et orientations stratégiques : –en janvier de chaque année, lors de la présentation de ses vœux aux journalistes de la presse nationale et internationale ; – fin mars, lors de la présentation à l’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques) et devant une vingtaine de journalistes de son Rapport sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France. La présentation du Rapport 2010 à l’OPECST a eu lieu le 30 mars 2011 devant les parlementaires et les journalistes. Sur le plan local, les onze divisions territoriales présentent le rapport de l’ASN en organisant 19 conférences régionales. En 2011, elles ont présenté le bilan de l’activité de chaque division, les problématiques locales et ont informé sur l’accident de Fukushima Daiichi. Le baromètre de l’ASN En 2011, l’ASN a reconduit, en collaboration avec l’institut TNS SOFRES, le baromètre d’image et de connaissance de l’organisme. Destiné à mesurer la connaissance de l’ASN ainsi que le niveau de satisfaction de deux échantillons de public à l’égard de ses actions d’information, ce baromètre permet à l’ASN d’adapter sa politique d’information auprès de ses différents interlocuteurs. La septième vague de cette étude d’opinion a été réalisée entre octobre et décembre 2011 auprès d’un échantillon représentatif du grand public et d’un échantillon représentant les publics averti et professionnel (composé notamment de journalistes, d’élus, de responsables associatifs, de responsables administratifs, de présidents de CLI, de professionnels de santé et d’enseignants). Fruit de ses prises de parole répétées suite à l’accident de la centrale de Fukushima en mars 2011, l’ASN est plus visible et mieux connue. Au sein du grand public, la notoriété globale de l’ASN progresse de 13 points par rapport à 2010 (37 %). Même constat au sein du public averti. La notoriété globale de l’ASN est de 88 % en cette fin d’année (+ 9 points par rapport à 2010). 61 % ont entendu parler d’actions de l’ASN (+ 15 pts vs 2010) et 72 % l’ont entendue s’exprimer sur l’accident de Fukushima. Parmi ceux qui ont entendu l’ASN s’exprimer sur Fukushima, une majorité (70 % au sein du grand public et 77% au sein du public averti) sont satisfaits de l’information transmise. La connaissance du contenu des missions de l’ASN progresse au sein du grand public. Ainsi, la grande majorité des Français sont en mesure de citer le contrôle des installations et activités nucléaires en France (81 %, + 2 pts par rapport à 2010). La mission de réglementation est également mieux identifiée (20 % la citent, + 8 pts par rapport à 2010) ainsi que celle d’information (10 %, + 3 pts). À NOTER EN 2011 166
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